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Ruine de léproserie, ancienne cotonnerie et phare de la pointe doublé

La ruine de la léproserie, l’ancienne cotonnerie et le phare de la Pointe Doublé, vestiges de la Désirade, marquent, chacun à leur manière, l’histoire de la petite île et font partie du patrimoine guadeloupéen.

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Ces trois sites se succèdent après Baie-Mahault, en venant de Beauséjour.

Ruine de léproserie
Dans les années 1700, face à la grande épidémie de lèpre qui frappait la Guadeloupe, le gouverneur des Iles-du-Vent décida d’envoyer les malades sur la petite île déserte de la Désirade. De simples paillotes où les malades étaient livrés à eux-même à une léproserie en dur, suite au cyclone de 1928, construite à Baie-Mahault, l’île recevra les lépreux jusqu’en 1952. Ils seront intégrés au service spécialisé de l’hôpital de Pointe-Noire, en Basse-Terre. Les bâtiments de la léproserie servirent ensuite à isoler de la Guadeloupe les délinquant puis les anciens esclaves après l’abolition. Rasée à la fin du 20è siècle, il ne reste aujourd’hui que le vestige de l’ancienne chapelle. L’histoire de la léproserie ternira pendant longtemps l’image de la Désirade.

Leproserie Désirade

Ancienne cotonnerie
Durant le 18è siècle, le coton était cultivé à la Désirade par les esclaves. Ce n’est qu’au 20è siècle qu’une cotonnerie est construite sur l’île pour traiter localement le coton. Elle fermera rapidement, en 1922. Aujourd’hui, des vestiges sont visibles de par et d’autres de la route qui mène au phare de la Pointe Doublé et à l’ancienne station météo. Un petit carbet permet de faire une pause avec vue sur mer et de rencontrer des dizaines d’iguanes délicatissima, espèces endémique des Petites Antilles. Habitués à l’homme, ils s’approchent très près et mange du pain à même la main de qui à la courage de leur en tendre…

Ancienne cotonnerie Désirade

Phare de la Pointe Doublé
Vêtu de blanc et rouge, le phare de la Pointe Doublé est fièrement dressé au milieu d’un paysage aride et désertique, propre à la Désirade, coeur de la réserve naturelle géologique de l’île.

Le phare de la Pointe Doublé, Désirade

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